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AGRICULTURE & SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

I — CONSTATS : UNE AGRICULTURE FRAGILISÉE, UN PEUPLE QUI SOUFFRE

Une agriculture française en crise

  • L’agriculture française a longtemps été le pilier de la souveraineté alimentaire de la Nation.

  • Mais depuis plusieurs décennies, les petites exploitations disparaissent massivement — absorbées ou ruinées par la concurrence, des normes, des coûts élevés, des importations massives.

  • Beaucoup d’agriculteurs vivent une pression constante : dettes, charges, incertitudes climatiques, normes sanitaires strictes, exigences de rendement, concurrence internationale.

  • Résultat tragique : un agriculteur se suicide toutes les 2 à 3 jours en France, marquant la détresse d’hommes et de familles entières.

  • Ces suicides sont le signe d’un mal-être profond, d’un isolement, d’une disparition de la dignité du travail agricole, de la perte d’espoir.

Ces chiffres et ce drame montrent que l’agriculture n’est pas seulement une question économique : c’est une question humaine, sociale, vitale.

Les effets pervers de la politique européenne et de la mondialisation

  • Les grandes exploitations, les multinationales agricoles, les importations massives — par exemple de céréales, de viandes ou de légumes — écrasent les petits agriculteurs.

  • Les normes européennes, les accords commerciaux internationaux (comme le Mercosur) favorisent les importations à bas coût, souvent produites dans des conditions moins respectueuses des normes françaises.

  • Résultat : des produits importés concurrencent la production nationale à des prix très bas, tirant vers le bas les revenus agricoles français.

  • La souveraineté alimentaire de la France est menacée : l’autonomie nationale se fragilise, la dépendance aux importations augmente, la ruralité décline, les territoires agricoles se dépeuplent.

Il y a aujourd’hui un déséquilibre criant : la France exporte, mais importe massivement — souvent des produits qu’elle pourrait produire elle-même. Ce modèle appauvrit l’agriculteur, fragilise la souveraineté, et crée une instabilité nationale.

II — OBJECTIFS NATIONAUX : REDONNER DE LA VALEUR À L’AGRICULTURE FRANÇAISE

Nous proposons de refonder une politique agricole fondée sur :

  • La souveraineté alimentaire

  • La protection des petites et moyennes exploitations

  • L’égalité des normes pour tous les produits importés

  • La justice économique entre producteurs nationaux et importateurs

  • La stabilité sociale pour les agriculteurs

  • La relocalisation de la production pour nourrir la France avec des produits français

  • La préservation des territoires ruraux et des familles d’agriculteurs

  • Le respect de l’environnement, mais avec pragmatisme

III — MESURES PROPOSÉES

- Mesure 1 : Interdiction des importations agricoles non conformes aux normes françaises / suppression des accords comme le Mercosur

  • Tout produit importé doit respecter strictement les normes sanitaires, environnementales et de traçabilité française.

  • Les produits ne respectant pas ces normes seront taxés d’un droit anti-dumping élevé.

  • Les accords tels que le Mercosur — qui favorisent des importations massives à bas coût — seront remis en cause, suspendus, ou renégociés.

  • Objectif : protéger l’agriculteur français, garantir la qualité, assurer la sécurité alimentaire, rétablir la concurrence loyale.

- Mesure 2 : TVA réduite pour les produits agricoles français ; TVA très élevée sur les produits importés

  • Pour tous les produits agricoles français, la TVA sera fixée à 5 % (voire moins si nécessaire).

  • Pour les produits agricoles importés ne respectant pas les normes, une TVA de 30 % sera appliquée.

  • Résultat : le consommateur citoyen sera encouragé à acheter français, l’agriculteur pourra vendre à un prix juste, la production locale sera valorisée.

- Mesure 3 : Protection des agriculteurs en cas de perte d’exploitation

  • Si un agriculteur perd son exploitation (crise climatique, faillite, difficultés économiques), il bénéficiera pendant un an d’une indemnité équivalente au SMIC.

  • Si l’agriculteur est marié et que son conjoint travaille dans l’exploitation, le conjoint bénéficiera aussi de cette indemnité.

  • Objectif : donner un temps de respiration, de reconversion, d’accompagnement — éviter le drame du suicide, offrir un filet de sécurité.

- Mesure 4 : Fonds spécial pour aléas climatiques et calamités

  • Création d’un fonds national de solidarité agricole.

  • En cas de sécheresse, inondation, gel, tempête, maladie des récoltes : l’agriculteur sera compensé à hauteur réaliste (pertes, remise en état, perte de revenu).

  • Ce fonds sera alimenté par une part de la fiscalité sur les importations agricoles ainsi que par des taxes spécifiques sur les grandes entreprises importatrices.

  • But : sécuriser l’agriculture face au climat et aux incertitudes, garantir la stabilité.

- Mesure 5 : Réévaluation des normes — simplification, rationalisation, pragmatisme

  • Beaucoup de normes actuelles (sanitaires, environnementales, administratives) deviennent oppressives pour les petites exploitations.

  • Nous lancerons un audit national des normes agricoles, pour distinguer ce qui est essentiel (sécurité sanitaire, traçabilité) de ce qui est bureaucratique.

  • Objectif : alléger les contraintes pour les petits agriculteurs tout en maintenant la qualité.

  • Permettre aux petits producteurs de survivre, produire, vendre, vivre dignement sans être étranglés par la paperasse.

- Mesure 6 : Valorisation des filières locales — circuits courts & production de proximité

  • Soutien aux marchés locaux, aux coopératives, aux circuits courts, à la vente directe, aux AMAP, aux petits producteurs.

  • Encouragement fiscal à acheter local (réduction d’impôts, crédit d’impôt pour achat de produits français de proximité).

  • Inciter les cantines scolaires, les restaurants publics, les HLM, les collectivités à acheter français, local, durable.

  • Objectif : relancer la ruralité, l’agriculture de proximité, la qualité alimentaire, l’emploi local.

- Mesure 7 : Choc social & accompagnement psychologique pour les agriculteurs

  • Chaque agriculteur bénéficiera d’un accompagnement gratuit en cas de crise : aide psychologique, conseil, médiation, soutien social.

  • Création de cellules de prévention du suicide agricole dans chaque département.

  • Programme de reconversion possible — formation, accompagnement, soutien — pour les exploitants en faillite.

  • Objectif : protéger des vies, rassurer les familles, préserver l’humanité du métier.

IV — LES EFFETS ATTENDUS

  • Arrêt de l’hémorragie des petites exploitations

  • Diminution massive des suicides dans le monde agricole

  • Rééquilibrage économique entre agriculteurs français et importateurs

  • Relance de l’emploi rural

  • Sécurité alimentaire nationale

  • Qualité des produits consommés

  • Réduction de la dépendance aux importations étrangères

  • Réhabilitation de l’image du paysan, de la ruralité française

  • Renforcement de l’économie locale, des marchés, de la cohésion territoriale

Préambule : une agriculture en détresse, pilier pourtant vital de la Nation

L’agriculture française traverse une crise profonde et durable.
Chaque année, des exploitations disparaissent, des familles s’endettent, et des agriculteurs se suicident.
Pendant ce temps, la France importe massivement des produits qu’elle est parfaitement capable de produire elle-même.

Cette situation n’est pas une fatalité.
Elle est le résultat :

  • De politiques commerciales déséquilibrées,

  • D’une concurrence déloyale,

  • D’un système qui favorise les très grandes exploitations au détriment des petites et moyennes,

  • Et de décisions sanitaires parfois déconnectées du terrain.

Ce thème vise à redonner à l’agriculteur français la maîtrise de son travail, de ses prix et de son avenir.

I. Protéger les petits et moyens agriculteurs face aux grandes structures

1. Fin du déséquilibre structurel

Aujourd’hui, un petit exploitant ne peut pas lutter contre :

  • Des exploitations industrielles,

  • Des groupes agroalimentaires puissants,

  • Des centrales d’achat qui imposent leurs prix.

Ce déséquilibre n’est pas une loi du marché, c’est un choix politique.

Principe fondamental :

Un agriculteur doit pouvoir vivre de son travail, quelle que soit la taille de son exploitation.

2. Priorité locale obligatoire

Les commerces, grandes surfaces et restaurations collectives devront :

  • S’approvisionner en priorité auprès des exploitations locales,

  • Dans un rayon géographique défini autour de l’exploitation,

  • Lorsque les produits sont disponibles.

Ce principe protège :

  • Les petits producteurs,

  • L’économie locale,

  • La qualité alimentaire.

3. Droit réel de fixation des prix pour les producteurs

Les agriculteurs auront :

  • Le droit de fixer un prix plancher, couvrant leurs coûts réels,

  • Une protection contre l’achat à perte déguisé,

  • Un recours juridique renforcé face aux pratiques abusives de la grande distribution.

II. Rééquilibrer les échanges et renégocier les accords agricoles

1. Renégociation des accords bilatéraux

La France renégociera les accords commerciaux avec les pays

  • Qui exportent vers nous des produits que nous produisons déjà,

  • À des prix cassés,

  • Sans respecter nos normes sanitaires, sociales et environnementales.

Il n’est pas acceptable que :

  • Un agriculteur français respecte des règles strictes,

  • Pendant que des produits importés échappent à ces contraintes.

2. Protection renforcée contre les importations déloyales

Les importations agricoles concurrentes directes :

  • Seront taxées à hauteur dissuasive,

  • Voire suspendues en cas de dumping manifeste.

La souveraineté alimentaire ne se négocie pas, elle se protège.

III. Décisions sanitaires : sortir de la logique brutale et technocratique

1. Refus des abattages systématiques et aveugles

Des maladies animales (comme la dermatose nodulaire contagieuse – DNC) ont récemment conduit à :

  • Des décisions d’abattage total de cheptels,

  • Sans concertation suffisante,

  • Parfois alors que la maladie n’est ni mortelle ni incontrôlable.

Ce type de décision est inacceptable sans dialogue.

SYNTHÈSE POLITIQUE

L’agriculture n’est pas un luxe : c’est un pilier de la souveraineté nationale.
Nourrir un peuple, c’est garantir sa sécurité, son autonomie, sa dignité, son indépendance.
Une nation forte ne fait pas des compromis quand il s’agit de se nourrir, de respecter ses paysans, de protéger ses territoires, de préserver ses traditions, de garantir un avenir.

Ce thème n’est donc pas un détail : c’est un choix de civilisation.
Parce que la France doit vivre de sa terre, par son peuple, pour son peuple.