Add your promotional text...
SDF
DIGNITÉ HUMAINE ET RÉINSERTION NATIONALE
I — CONSTATS NATIONAUX
La France est la 6ᵉ puissance économique mondiale, mais des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants dorment toujours dans la rue, parfois depuis des années.
Quelques chiffres récents :
Entre 330 000 et 350 000 personnes sans domicile en France selon plusieurs estimations.
Parmi elles, plus de 40 000 enfants.
Dans certaines villes, 1 personne sur 4 sans-abris a un emploi, mais ne peut pas se loger.
Les causes sont multiples :
perte d’emploi, incapacité de payer un loyer, famille expulsée, troubles psychologiques, violences domestiques, alcoolisme, faillite personnelle ou commerciale, etc.
Coluche et les Restos du Cœur
En 1985, Coluche a lancé les Restos du Cœur pour une raison simple :
l’État n’assumait plus son rôle le plus fondamental : empêcher que des gens meurent de faim.
Presque 40 ans après, les Restos du Cœur nourrissent encore des millions de personnes, et doivent même refuser du monde.
C’est un aveu terrible :
la France est devenue incapable de protéger les plus fragiles.
Notre projet veut justement refermer cette parenthèse indigne.
Aucun Français ne doit dormir dehors, aucun enfant ne doit avoir faim, et aucune association ne doit remplacer l’État dans ses missions vitales.
CONTRADICTION NATIONALE :
Au même moment, des dizaines de milliers de logements, immeubles, locaux ou bureaux restent vides volontairement, parfois depuis 5, 10 ou 15 ans, dans le seul but :
D’éviter la taxe foncière
De spéculer sur les prix
D’attendre une revente plus rentable
Ce décalage entre vacances immobilière et absence de logement humain représente un scandale moral majeur.
AUTRE CONTRADICTION :
Dans le même temps :
Certaines associations sont subventionnées pour accueillir des migrants sans papiers
Alors que des citoyens français nés en France dorment dehors sans aide décente
- Le peuple ne comprend plus cette hiérarchie des urgences.
Beaucoup de Français disent :
« Avant d’aider toute la Terre, aidons déjà nos propres citoyens en détresse. »
Et ils n’ont pas tort : la solidarité commence par la Nation.
C’est pourquoi ce chapitre change totalement la logique actuelle :
la priorité absolue sera donnée aux SDF français, hommes, femmes et familles.
II — GRAND PRINCIPE NATIONAL
Aucun citoyen français ne dormira dehors.
Le SDF n’est pas un délinquant, il n’est pas un parasite : il est la victime d’une rupture, d’une défaillance, d’une détresse profonde.
Le rôle d’un pays civilisé est d’éviter qu’un homme ait à choisir entre marcher, mendier ou mourir.
La dignité humaine devient une obligation nationale.
III — MESURES STRUCTURELLES
1 - Réquisition locale des logements vides
Chaque mairie pourra, sur décision du Maire :
Réquisitionner des logements vides depuis plus de 3 ans
Les transformer en hébergement social de transition
Avec soutien de l’État au financement des rénovations
La réquisition sera :
Encadrée juridiquement
Contrôlable
Indemnisée par l’État si nécessaire
Mais obligatoire si aucune solution n’est proposée
Exclusion claire :
Les migrants clandestins ne pourront pas bénéficier de ce dispositif.
Ils seront orientés vers des centres de rétention, pas des logements sociaux.
Objectif :
Éteindre le sans-abrisme dans chaque commune.
2 - Plan national d’hébergement d’urgence durable
Aujourd’hui, l’hébergement d’urgence est :
Saturé
Instable
Temporaire
Déshumanisé
Demain, il deviendra STRUCTURÉ et ORGANISÉ, avec trois niveaux :
NIVEAU 1 : HÉBERGEMENT IMMÉDIAT (2 à 10 jours)
Accueil 24/7
Sécurisation des personnes vulnérables
Accompagnement médical et psychologique
NIVEAU 2 : HÉBERGEMENT STABILISÉ (1 à 6 mois)
Chambre ou petit logement équipé
Assistance administrative
Aide à l’accès aux droits
Accompagnement pour les soins
NIVEAU 3 : LOGEMENT SOCIAL DE RÉINSERTION (6 à 24 mois)
Logement individuel
Contrat d’engagement réciproque :
Aide au logement
Recherche d’emploi
Accompagnement sanitaire ou psychologique
Objectifs de réinsertion progressive
Le logement ne doit plus être un abri précaire mais une base de reconstruction.
3 - Plan psychologique national
80 % des SDF ont en réalité :
Une rupture familiale
Une détresse psychologique
Une addiction
Ou une pathologie non traitée
Ou un traumatisme
Aujourd’hui : personne ne les suit, faute de places, faute de moyens, faute de stratégie.
Demain :
Chaque personne accueillie bénéficiera d’une prise en charge psychologique régulière, encadrée et financée.
Ce n’est ni une dépense, ni une charge :
C’est une chance de réhabilitation citoyenne.
IV — MESURES MUNICIPALES
Chaque ville devra avoir un plan SDF
Avec :
Un référent dédié
Une cartographie des bâtiments vacants
Une cellule crise sociale
Un protocole avec les associations
Un objectif 0 SDF récurrent
Si une commune ne remplit pas ses obligations :
l’État pourra se substituer et financer directement les structures.
V — PRÉCISION ESSENTIELLE : MIGRANTS ET SDF NE SE CONFONDENT JAMAIS
Pour éviter toute ambiguïté :
Les SDF français ont la priorité absolue sur tout hébergement digne
Les migrants clandestins seront dirigés vers un centre de rétention
Ils ne pourront pas accéder au logement social
L’erreur de l’époque actuelle a été :
De mélanger la détresse sociale française avec l’immigration illégale.
- C’est terminé.
VI — FIN DU SDISMO POLITIQUE
La rue n’est pas un choix.
La rue n’est pas un confort.
La rue n’est pas une solution.
C’est une faillite collective.
Quand des citoyens dorment par terre dans le froid,
et que l’État finance des nuitées hôtelières pour des étrangers non identifiés,
alors l’ordre moral a disparu.
Ce programme le rétablira.
Préambule : aucune société digne ne laisse des gens mourir dans la rue
La France ne peut pas accepter :
Que des personnes dorment dehors,
Que des familles n’aient pas accès à l’alimentation,
Que la solidarité repose uniquement sur des bénévoles.
La dignité humaine n’est pas une option.
I. Un plan national pour sortir durablement les SDF de la rue
Chaque commune devra :
Établir un plan local de prise en charge,
Mobiliser les bâtiments vacants,
Proposer un hébergement digne et sécurisé.
Distinction claire :
SDF français ou réguliers → accompagnement social,
Personnes en situation irrégulière → procédures spécifiques.
II. Transformation de bâtiments vacants
Les bâtiments inutilisés :
Logements,
Bureaux,
Structures publiques,
Pourront être :
Réquisitionnés temporairement,
Transformés en hébergement,
Rénovés avec accompagnement social.
III. Banques alimentaires : financement et transparence
1. Soutien financier de l’État
L’État versera 100 millions d’euros par an aux banques alimentaires :
Restos du Cœur,
Banques alimentaires,
Structures équivalentes.
2. En contrepartie : transparence totale
Les structures devront :
Tenir une comptabilité claire,
Publier un bilan annuel,
Distinguer :
Dons privés,
Subventions publiques,
Frais de fonctionnement.
Les bénévoles restent essentiels,
mais la gestion doit être exemplaire.
IV. Solidarité organisée, pas improvisée
La solidarité ne doit plus dépendre :
Du hasard,
De la générosité ponctuelle,
De l’émotion médiatique.
Elle doit être structurée, financée, contrôlée.
SYNTHÈSE POLITIQUE
✔ La dignité française redevient un devoir moral
✔ Le sans-abrisme n’est plus subi — il est résorbé
✔ Les communes sont actrices, pas spectatrices
✔ Les logements vides ne seront plus des coffres-forts dormants
✔ La prise en charge devient psychologique ET sociale
✔ Les migrants clandestins ne prennent pas la priorité sur nos nationaux