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La dette publique française : vérité, responsabilité et maîtrise
Constat
La dette publique française atteint aujourd’hui environ 3 400 milliards d’euros, soit plus de 110 % du PIB. Ce chiffre, souvent brandi comme une menace imminente, est pourtant mal compris par une grande partie des Français. Depuis des décennies, les gouvernements successifs ont utilisé la dette comme un outil de gestion courante, sans jamais expliquer clairement ce qu’elle représente réellement, ni comment elle fonctionne.
1. Une dette qu’on ne rembourse pas comme un crédit classique
Il faut être honnête avec les Français :
la dette de la France ne sera jamais remboursée intégralement, et ce n’est pas une anomalie.
Tous les grands États du monde fonctionnent avec de la dette. La France dispose :
D’un système fiscal puissant,
De recettes régulières (impôts, cotisations, TVA),
D’un patrimoine public considérable,
D’une économie diversifiée.
La dette française est roulée, c’est-à-dire refinancée en permanence. Lorsqu’un emprunt arrive à échéance, il est remplacé par un autre. Le vrai danger n’est donc pas la dette en elle-même, mais sa trajectoire.
2. Le vrai problème : une dette qui augmente sans contrôle
Le problème fondamental aujourd’hui est que :
La dette augmente plus vite que la richesse nationale,
Les déficits deviennent structurels,
Une partie de l’endettement finance du fonctionnement courant, et non de l’investissement.
Autrement dit, la France emprunte pour payer le présent, au lieu d’investir dans l’avenir. Cela affaiblit progressivement la souveraineté budgétaire du pays et expose la France aux pressions extérieures (marchés financiers, agences de notation, institutions européennes).
3. Freiner la dette plutôt que l’écraser
Ce programme assume une position responsable et réaliste :
il ne s’agit pas de rembourser la dette, ce qui serait socialement impossible et économiquement destructeur,
mais d’en freiner la progression, puis de la stabiliser.
Cela passe par :
La maîtrise des dépenses publiques inutiles,
La lutte contre les gaspillages et doublons administratifs,
La transparence totale sur l’utilisation de l’argent public,
La relocalisation économique pour renforcer les recettes nationales,
L’investissement ciblé dans les secteurs productifs (industrie, énergie, agriculture, santé).
4. Retrouver la souveraineté budgétaire
La dette est aussi un outil de dépendance politique. Plus un État est endetté, plus il est contraint dans ses choix. Retrouver une marge de manœuvre budgétaire suppose :
De reprendre le contrôle de nos choix économiques,
De remettre la Banque centrale et la monnaie au service de l’économie réelle,
De cesser les politiques d’endettement imposées sans consultation populaire.
La souveraineté budgétaire ne signifie pas l’irresponsabilité, mais le droit pour un peuple de décider de son avenir financier.
SYNTHÈSE POLITIQUE
Les Français sont adultes. Ils peuvent comprendre que :
La dette n’est pas un effondrement imminent,
Mais qu’elle est un signal d’alerte,
Et qu’elle exige une stratégie claire, honnête et durable.
Ce programme propose de sortir du discours alarmiste, tout en refusant l’aveuglement. La dette française doit être freinée, maîtrisée et assumée, sans mensonge, sans panique, et sans faire payer toujours les mêmes.