Add your promotional text...
I — CONSTATS STRUCTURELS : UNE NATION QUI NE PRODUIT PLUS
Le pouvoir d’achat n’est pas seulement une question de salaire :
c’est une question de production nationale, de fiscalité, de commerce intérieur et de souveraineté économique.
Si la France importe 60 % de ce qu’elle consomme, comme c’est le cas aujourd’hui, alors :
Elle perd des millions d’heures de travail,
Elle perd des recettes fiscales,
Elle perd des cotisations sociales,
Elle perd son autonomie industrielle,
Et elle maintient artificiellement des niveaux d’aides sociales insoutenables.
Plus on importe → plus l’État doit compenser avec des aides (RSA, APL, aides alimentaires, primes…),
mais ces aides ne créent pas de richesse et ne résolvent rien.
Au lieu de bâtir une économie productive, on construit une économie d’assistance.
C’est une erreur historique.
Le vrai pouvoir d’achat ne vient pas de subventions :
il vient de la production nationale, du travail, du commerce intérieur et de la consommation locale.
II — AUGMENTATION IMMÉDIATE DES REVENUS
1 - SMIC à 1 800 € net
Sans impact sur les petites entreprises grâce à un mécanisme simple :
L’État compense une partie des charges,
L’entreprise garde son dynamisme,
Le salarié vit dignement.
2 - Suppression CSG/CRDS
Pour :
Tous les salaires équivalents au SMIC,
Toutes les retraites en dessous de 3 000 €.
Ce n’est pas un cadeau :
c’est un rééquilibrage logique, car le bas salaire sert d’abord à vivre, pas à être taxé.
III — LA FRANCE À DEUX VITESSES
1 — La France réelle : les PME et artisans
95 % des entreprises françaises sont des TPE/PME, souvent familiales.
Elles :
Forment des apprentis,
Créent l’emploi local,
Tiennent le commerce de proximité,
Assurent le tissu économique des territoires ruraux.
Pourtant, elles sont les moins protégées :
Charges trop lourdes,
Impôts disproportionnés,
Administration complexe,
Prud’hommes longs et risqués,
Banques frileuses.
Quand une PME tombe malade, elle meurt.
Quand un grand groupe est déficitaire, il restructure et continue.
2 — La France spéculative : le CAC 40
Les multinationales :
Délocalisent,
Importent à bas coûts,
Optimisent fiscalement,
Réalisent des profits,
Distribuent des dividendes excessifs.
Elles bénéficient :
De négociations privilégiées avec les banques,
De facilités juridiques,
De fiscalités avantageuses,
D’avantages logistiques.
Elles paient moins d’impôts effectifs que des artisans.
C’est un scandale.
IV — TRAVAIL ET CONTRATS : LA FIN DE LA PRÉCARITÉ ABUSIVE
Le travail doit être stable.
Ce programme introduit plusieurs réformes fortes :
CDD
Maximum 2 CDD par salarié sur un même poste,
Au bout d’un an cumulés → CDI obligatoire.
Entreprises de plus de 20 salariés
Interdiction d’avoir plus de 5 % de contrats précaires (CDD, intérim, saisonniers non justifiés).
Ce n’est pas idéologique :
c’est une protection contre le modèle social ultralibéral qui fragilise le salarié pendant 10 ans d’incertitude.
La stabilité crée du pouvoir d’achat.
V — RELOCALISATION INDUSTRIELLE : TEXTES, ARGUMENTS ET OBJECTIF CLAIR
La relocalisation n’est pas un slogan, c’est une mécanique économique intelligente :
Pourquoi relocaliser ?
1. Pour produire en France au lieu d’importer,
2. Pour créer du travail national,
3. Pour augmenter la consommation intérieure,
4. Pour réduire les charges sociales,
5. Pour arrêter de financer le chômage.
On ne relocalise pas par nostalgie,
on relocalise parce que chaque produit fabriqué ici permet :
Un salaire,
Une cotisation,
De la TVA,
De la fiscalité locale,
Un pouvoir d’achat qui se recycle à l’intérieur de la nation.
VI — TVA INTELLIGENTE : PRIORITÉ À LA France
- TVA agricole française : 5,5 %
- TVA produits importés agricoles : 30 %
Ce système :
Rétablit l’équité,
Soutient les agriculteurs,
Protège les filières nationales,
Met fin au dumping international,
Responsabilise le consommateur.
On ne pourra pas empêcher l’importation,
mais on peut rétablir une justice économique.
VII — CONSOMMATION NATIONALE ET PATRIOTISME ÉCONOMIQUE
Le pouvoir d’achat durable dépend directement de notre manière d’acheter.
Si nous achetons :
Des poulets ukrainiens,
Des tomates marocaines,
Des pommes portugaises,
Des vêtements chinois,
Des meubles turcs…
Alors nous détruisons :
Nos agriculteurs,
Nos PME,
Nos emplois,
Nos usines,
Notre sécurité alimentaire.
Chaque euro dépensé à l’étranger tue un euro de revenu en France.
Le patriotisme économique n’est pas une idéologie :
c’est une mécanique mathématique.
VIII — ÉTIQUETAGE OBLIGATOIRE ET LISIBILITÉ
Tout emballage doit indiquer clairement en gros caractères :
Origine réelle de la matière première
Pays de transformation
Pays d’emballage
Date limite
Le consommateur doit savoir ce qu’il finance.
Aujourd’hui, des produits se disent français,
alors qu’ils ne le sont pas :
ils sont juste emballés en France, parfois avec une dose marginale de produit national.
Cela sera interdit.
IX — GRANDE DISTRIBUTION : FIN DU MONOPOLE
La grande distribution ne décidera plus unilatéralement :
Des marges,
Des prix agricoles,
Des volumes,
De la rentabilité.
Elle ne pourra plus :
Acheter à perte à l’étranger,
Imposer des prix injustes aux producteurs français.
🇫🇷 Les agriculteurs fixeront leurs prix.
🇫🇷 Les marges seront plafonnées.
🇫🇷 Les importations seront régulées.
La grande distribution ne doit pas être un arbitre,
mais un intermédiaire loyal.
SYNTHÈSE POLITIQUE
Le pouvoir d’achat durable repose sur six piliers :
1. Salaires dignes
2. Fiscalité intelligente
3. Stabilité contractuelle
4. Relocalisation industrielle
5. Consommation nationale
6. Régulation commerciale
La France doit cesser :
D’importer sa richesse,
D’exporter ses emplois,
De subventionner sa pauvreté.
Elle doit redevenir une nation qui fabrique, transforme, exporte, valorise et protège son économie intérieure.
Le pouvoir d’achat, c’est la souveraineté économique.
La souveraineté économique, c’est la liberté nationale.