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Accords internationaux de la France : combien de pays, combien d’argent, quelle transparence ?

1. Un constat simple : les Français ne savent pas

Aujourd’hui, une immense majorité de Français ignore totalement. Avec combien de pays la France a signé des accords, quels types d’accords (économiques, militaires, migratoires, financiers, sanitaires, éducatifs), combien d’argent public est distribué chaque année à l’étranger, à qui précisément cet argent est versé, et avec quels résultats concrets.

Ce manque de transparence alimente :

  • La défiance,

  • Les rumeurs,

  • Les peurs,

  • Et un sentiment profond d’injustice sociale.

2. Combien de pays sont concernés par des accords avec la France ?

Ordre de grandeur réel (sources publiques croisées)

La France entretient aujourd’hui des relations contractuelles avec :

  • Plus de 160 pays via :

    • Des accords bilatéraux directs,

    • Des accords multilatéraux,

    • Des conventions internationales,

    • Des traités via l’Union européenne,

    • Des accords via l’ONU, l’OCDE, la Banque mondiale, le FMI, etc.

À ce jour, on estime que la France est liée par plus de 3 000 accords internationaux actifs, dont une grande partie est peu ou pas connue du grand public.

3. Combien d’argent la France distribue-t-elle à l’étranger ?

Aide publique au développement (APD)

En 2023–2024, la France a consacré environ :

  • 15 à 16 milliards d’euros par an à l’aide publique au développement

Cette aide concerne :

  • L’Afrique (prioritairement),

  • Le Moyen-Orient,

  • Certaines zones d’Asie,

  • Des programmes multilatéraux.

Cela place la France parmi les premiers contributeurs mondiaux.

Contributions internationales et multilatérales

À cela s’ajoutent :

  • Contribution au budget de l’Union européenne
    Environ 25 à 27 milliards d’euros par an,
    dont une partie revient à la France, mais pas intégralement.

  • Contributions aux organisations internationales :

    • ONU,

    • OMS,

    • UNESCO,

    • FMI,

    • Banque mondiale,

    • OTAN, etc.

Environ 6 à 8 milliards d’euros par an supplémentaires.

Total estimé

Entre 45 et 50 milliards d’euros par an d’argent public français sont engagés directement ou indirectement à l’international.

Ce chiffre est fragmenté, réparti sur plusieurs ministères, agences, fonds, ce qui rend la lecture très difficile pour les citoyens.

4. À combien de pays cet argent est-il distribué ?

  • Plus de 120 pays reçoivent une forme d’aide, directe ou indirecte, financée par la France.

  • Certains pays reçoivent plusieurs centaines de millions d’euros par an.

  • D’autres bénéficient :

    • De garanties financières,

    • De prêts bonifiés,

    • D’annulations de dettes,

    • De financements de projets.

Dans certains cas, l’argent ne transite pas directement par les États, mais par :

  • Des ONG,

  • Des agences,

  • Des structures intermédiaires,
    ce qui complique encore la traçabilité.

5. Le problème n’est pas l’aide, mais l’opacité

Ce thème ne dit pas :

« Il ne faut plus jamais aider personne ».

Il pose une question fondamentale :
Peut-on continuer à engager des dizaines de milliards d’euros sans contrôle démocratique clair ?

Les Français demandent :

  • Un inventaire public complet,

  • Un suivi annuel accessible,

  • Des objectifs mesurables,

  • La possibilité de réorienter ou suspendre certains accords.

6. Et si la France sortait de l’Union européenne ?

C’est une question centrale.

Sortir de l’UE ne supprime pas les accords internationaux.
Cela signifie que la France :

  • Reprend la main sur ses accords,

  • Renégocie directement avec les pays partenaires,

  • Choisit ses priorités budgétaires.

Les accords bilatéraux peuvent :

  • Être maintenus,

  • Être renégociés,

  • Ou être arrêtés s’ils ne servent plus l’intérêt national.

7. Proposition clé de La Voix du Peuple Français

Création d’un Registre public des accords internationaux

Un portail unique, accessible à tous, indiquant :

  • Le pays concerné,

  • Le type d’accord,

  • Le montant annuel engagé,

  • La durée,

  • Les résultats attendus,

  • Les résultats réels.

Aucune démocratie moderne ne peut fonctionner durablement sans cette transparence.

8. Conclusion

La France n’est pas pauvre.
Mais elle est mal organisée, mal expliquée et mal contrôlée.

Avant de demander toujours plus d’efforts aux citoyens,
il faut d’abord rendre des comptes sur ce qui est déjà engagé.

Ce thème 63 est une étape essentielle pour :

  • Rétablir la confiance,

  • Apaiser les tensions,

  • Et permettre un vrai débat démocratique.

Tableau récapitulatif – Accords internationaux et flux financiers de la France

Les montants indiqués sont des ordres de grandeur annuels (APD + contributions + dispositifs spécifiques), issus de données publiques agrégées (AFD, OCDE, UE, Cour des comptes).
L’absence de chiffres précis par pays est le cœur du problème démocratique.

1. Afrique (priorité historique de la France)

Pays / Zone / Type d’accords / Aide estimée annuelle / Observations

Algérie Coopération économique, migratoire, énergétique 300–400 M€ Forte sensibilité politique

Maroc Économie, sécurité, éducation 400–500 M€ Partenariat stratégique

Tunisie Aide budgétaire, sécurité, migration 200–300 M€ Soutien à la stabilité

Sénégal Développement, infrastructures 250–350 M€ Présence historique

Côte d’Ivoire Développement, énergie 300–400 M€ Base économique clé

Mali Sécurité (avant retrait), aide humanitaire 150–250 M€ Situation instable

Niger Sécurité, énergie 200–300 M€ Uranium, instabilité

Burkina Faso Humanitaire, développement 150–200 M€ Crise sécuritaire

RDC (Congo) Développement, santé 200–300 M€ Ressources stratégiques

Nigeria Coopération régionale 150–250 M€ Géant démographique

Afrique – autres pays (≈40) Divers 4 à 5 Md€ Via AFD / ONG / UE

Total Afrique estimé : 9 à 11 milliards €/an

2. Moyen-Orient

Pays / Zone / Type d’accords / Aide estimée / Observations

Liban Aide humanitaire, reconstruction 300–400 M€ Crise majeure

Irak Stabilisation, humanitaire 200–300 M€ Post conflit

Syrie Humanitaire (indirect) 150–250 M€ Via ONG

Jordanie Accueil réfugiés 150–200 M€ Partenaire clé

Territoires palestiniens Humanitaire 100–150 M€ Sensible

Moyen-Orient – autres Divers 300–500 M€

Total Moyen-Orient : 1,2 à 1,8 milliard €/an

3. Asie

Pays / Zone / Type d’accords / Aide estimée / Observations

Afghanistan Humanitaire 100–200 M€ Indirect

Pakistan Développement 100–150 M€

Bangladesh Climat, développement 150–200 M€

Vietnam Transition énergétique 200–300 M€

Inde Projets climatiques 300–500 M€ Coopération ciblée

Chine Coopération ciblée 50–100 M€ Pays aidé malgré sa puissance

Asie – autres Divers 500–800 M€

Total Asie : 1,5 à 2,5 milliards €/an

4. Europe hors UE & Balkans

Zone / Type d’accords / Aide estimée

Balkans Stabilisation 200–300 M€

Ukraine Aide financière & militaire 1 à 2 Md€

Europe de l’Est Coopération 300–500 M€

Total Europe hors UE : 2 à 3 milliards €/an

5. Amériques & Caraïbes

Zone / Type d’accords /Aide estimée

Haïti Humanitaire 150–200 M€

Amérique latine Développement 300–500 M€

Caraïbes Climat 200–300 M€

Total Amériques : 700 M€ à 1 Md€/an

6. Contributions multilatérales (non par pays)

Organisation Contribution annuelle

Union européenne (net) 25–27 Md€

ONU & agences 3–4 Md€

FMI / Banque mondiale 2–3 Md€

OTAN 2 Md€

Total multilatéral : 32 à 36 Md€/an

RÉCAPITULATIF GÉNÉRAL

Zone / Montant / estimé / annuel

Aide bilatérale & régionale 15–18 Md€

Contributions multilatérales 32–36 Md€

TOTAL GÉNÉRAL

≈ 45 à 50 Md€ / an

Conclusion politique claire

La France aide :

  • Des pays pauvres,

  • Des pays instables,

  • Mais aussi des puissances mondiales comme la Chine.

Le problème n’est pas l’aide,
le problème est l’absence de lisibilité, de contrôle et de choix démocratique.

Audit national obligatoire, publié chaque année
Vote parlementaire + consultation citoyenne sur les grandes orientations
Conditionnalité stricte des aides
Priorité absolue aux intérêts des Français