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SÉCURITÉ
DISCIPLINE ET ORDRE
RÉPUBLICAIN
Depuis plusieurs années, la sécurité est devenue la première préoccupation nationale. Partout en France, dans les villes comme dans les campagnes, les Français expriment une souffrance profonde et un même constat : ils ne se sentent plus protégés.
Ce sentiment ne vient pas d’un fantasme, ni d’une exagération médiatique. Il vient de la vie quotidienne :
– Agressions dans les transports,
– Violences urbaines récurrentes,
– Trafics à ciel ouvert,
– Squats impunis,
– Cambriolages à répétition,
– Rodéos routiers,
– Violences conjugales dramatiques,
– Occupations mafieuses de halls d’immeubles,
– Trafics de stupéfiants omniprésents,
– Quartiers livrés à l’économie criminelle,
– Refus d’obtempérer transformés en course poursuites meurtrières.
Dans certains territoires, l’État de droit n’est plus la norme, il est devenu une exception.
Et lorsque les citoyens voient que les trafiquants sortent en liberté conditionnelle, que les squatteurs sont mieux protégés juridiquement que les propriétaires, que des mineurs multirécidivistes sont systématiquement relâchés, ils perdent confiance.
Aujourd’hui, la France vit avec une double fracture :
1. La peur quotidienne des citoyens honnêtes, qui se sentent abandonnés.
2. La perte d’autorité de l’État, dont les lois ne sont plus craintes par les délinquants.
La majorité silencieuse, qui travaille, paye ses impôts, élève ses enfants, tient ses commerces, rentre tard du travail, emmène ses enfants à l’école, veut désormais un État ferme, juste, clair et visible.
Les Français veulent :
• Plus de police sur le terrain,
• Plus de protection juridique pour les forces de l’ordre,
• Des sanctions réelles, appliquées et non renégociées,
• Des prisons dissuasives, modernes et sécurisées,
• Une justice rapide, claire et lisible,
• La fin des zones de non-droit,
• La fin des trafics de stupéfiants,
• La fin des violences gratuites,
• La fin des rodéos,
• Des sanctions familiales pour les mineurs délinquants,
• Une vraie cohésion civile et républicaine.
Ils ne veulent pas un État autoritaire.
Ils veulent un État présent, juste, ferme, protecteur.
Ils ne demandent pas la répression aveugle. Ils demandent la sanction responsable, immédiate, proportionnée, dissuasive.
Ils ne réclament pas la brutalité.
Ils réclament la fin de l’impunité.
I - UNE RÉALITÉ SOCIALE QUE LES POLITIQUES N’ONT PAS VOULU VOIR
Pendant trop longtemps, les gouvernements successifs ont :
• Réduit les effectifs de police,
• Surchargé les commissariats,
• Abandonné des territoires entiers,
• Laissé les juges démunis,
• Surchargé les tribunaux,
• Fermé les yeux sur les trafics,
• Permis la banalisation des remises de peine,
• Laissé les prisons devenir inefficaces,
• Toléré des refus d’obtempérer à répétition, • Ignoré les attentes de la majorité silencieuse.
Pendant ce temps, la délinquance s’est industrialisée, avec des réseaux structurés, numériques, logistiques, financiers, violents, armés, organisés, rentables.
Le trafic de stupéfiants n’est plus un débouché marginal : c’est une industrie criminelle nationale, qui génère plus de bénéfices qu’une PME locale et alimente des quartiers entiers.
Pendant ce temps, les forces de l’ordre ont été épuisées, démoralisées, parfois abandonnées juridiquement, parfois livrées à la vindicte médiatique.
Pendant ce temps, les citoyens honnêtes, eux, ont appris à se taire, à se méfier, à détourner le regard, à ne plus sortir le soir, à laisser un hall d’immeuble à des trafiquants, à ne plus déposer plainte, car :
Dénoncer est devenu plus risqué qu’être délinquant.
II - L’ÉTAT DOIT REPRENDR LE CONTRÔLE
Un pays ne vit pas sur la peur, l’insécurité, l’impunité et le renoncement.
Un pays vit sur trois piliers :
1 - la sécurité,
2 - la justice,
3 - la cohésion nationale.
Sans sécurité, il n’y a ni liberté, ni économie, ni commerce, ni éducation, ni famille, ni tourisme, ni emploi, ni pouvoir d’achat.
Sans sanction, il n’y a plus de loi : juste des règles que personne ne respecte.
Aucune mesure économique n’aura de sens si les commerçants se font voler, si les quartiers sont tenus par des dealers, si les hôpitaux sont saturés de victimes, si les parents ont peur d’envoyer leurs enfants dehors.
La sécurité est le socle avant tout le reste.
III - OBJECTIF CENTRAL DE L’AXE 2
Dans ce programme, nous rétablissons :
• La présence policière visible,
• La protection juridique des forces de l’ordre,
• La répression massive du trafic et des violences,
• La construction de prisons modernes, sécurisées, dissuasives,
• La fermeté judiciaire,
• La fin du laxisme pénal,
• La responsabilité familiale en cas de mineurs délinquants,
• La sécurité routière renforcée,
• La fin des squats,
• La saisie des véhicules,
• La justice rapide.
Cette stratégie n’est pas idéologique, elle est pragmatique :
La France doit être un pays où les honnêtes gens sont sereins, et où les délinquants craignent la loi.
AXE 2 – SÉCURITÉ NATIONALE, ORDRE, JUSTICE ET COHÉSION RÉPUBLICAINE
I – Pourquoi cet axe ?
Depuis plusieurs années, la sécurité est devenue la première angoisse des Français. Ce mal-être ne vient pas d’un fantasme, mais d’une réalité vécue :
• Agressions du quotidien,
• Violences conjugales,
• Vols, cambriolages,
• Squats impunis,
• Rodéos routiers,
• Trafics structurés dans les quartiers,
• Violence dans les gares, métros et lycées,
• Refus d’obtempérer devenus banals, • Absence de sanction rapide,
• Sentiment d’abandon.
Dans certains territoires, l’État de droit n’est plus appliqué, les trafics sont organisés, structurés, armés, et les citoyens honnêtes n’osent plus sortir le soir, dénoncer, porter plainte ou protéger un commerce.
Le problème n’est pas seulement la délinquance.
Le problème est l’impunité.
Elle a créé un sentiment profond :
Le délinquant n’a plus peur de la loi, mais le citoyen a peur du délinquant.
C’est aujourd’hui la fracture républicaine la plus grave.
Les Français demandent :
• Un État ferme,
• Des sanctions immédiates,
• Des procédures lisibles,
• Une justice rapide,
• Une police soutenue
La fin du laxisme pénal,
• Et une vraie protection du quotidien.
Ils ne veulent pas un État violent. Ils veulent un État efficace.
Ils ne veulent pas un État autoritaire. Ils veulent un État respecté.
Ils ne veulent pas une société répressive.
Ils veulent la fin de l’impunité.
La sécurité n’est pas de droite ni de gauche : elle est au cœur de la dignité humaine, de la liberté et de la cohésion nationale.
II – Constat chiffré de la justice et de la sécurité
• Plus de 3,5 millions de plaintes par an, dont une grande partie non traitée.
• Taux d’élucidation très faible pour les cambriolages, vols, agressions.
• Justice sous-dimensionnée : manque de juges, de greffiers, d’enquêteurs.
• Délais judiciaires trop longs (parfois 18 à 24 mois pour une affaire pénale simple).
• Insécurité routière en hausse, refus d’obtempérer en explosion.
• Violences conjugales : un mort tous les 3 jours, drame national.
• Trafics de stupéfiants : économie criminelle structurée dans plus de 2000 quartiers.
• Délinquance des mineurs en forte hausse, particulièrement dans les trafics.
• Prisons saturées, mais inefficaces car la sanction n’est plus dissuasive.
Le système actuel fatigue les citoyens, épuisent les policiers, et ne dissuade pas les délinquants.
III – La France doit redevenir un État respecté
Pour rétablir une sécurité durable, il faut reconstruire trois piliers :
1. Présence policière visible
2. Justice rapide et ferme
3. Prisons utiles et dissuasives
Et surtout :
La sanction doit redevenir claire, immédiate, non négociable.
Quand le citoyen attend des années, il ne croit plus en la loi. Quand le délinquant est relâché, il n’a plus peur de la loi. IV – Mesures pour restaurer l’ordre républicain
1 – Rétablissement du service militaire national
Pourquoi ?
Parce que depuis deux générations :
• Plus de discipline,
• Plus d’éducation civique réelle,
• Plus de respect de l’autorité,
• Plus de cohésion nationale,
• Montée de l’individualisme,
Effondrement de l’esprit civique.
Le service militaire avait trois rôles essentiels :
1. Apprendre l’autorité et la discipline,
2. Créer la cohésion entre classes sociales,
3. Former des citoyens, pas seulement des consommateurs.
NOUVELLE MESURE :
• Service militaire obligatoire de 12 mois, mixte,
• Encadré par l’armée, la gendarmerie, l’éducation nationale et les associations agréées,
• Formation citoyenne, discipline, santé, sport, premiers secours, écologie, éducation civique,
• Participation à des missions civiles : secours en cas d’inondation, feux de forêt, catastrophes, soutien logistique, protection civile.
Le but n’est pas la militarisation de la jeunesse, mais la reconstruction de l’esprit civique, de la discipline, du respect et de la solidarité. 2 – Réforme de la justice pénale
Pourquoi ?
Aujourd’hui :
• Trop de remises de peines,
• Trop de libérations conditionnelles,
• Trop de reports,
• Trop de procédures longues,
• Trop de classements sans suite.
La justice doit être rapide, ferme, lisible, dissuasive.
MESURES
• Augmentation massive des juges, greffiers, procureurs,
• Construction de prisons modernes, sécurisées, adaptées et utiles,
• Fermeture des prisons “club”, création de blocs dissuasifs,
• Peines exécutées réellement (fin des remises automatiques),
• Jugements accélérés pour délits routiers, cambriolages, stupéfiants.
3 – Violence conjugale et protection des enfants
Pourquoi ?
Parce que ce drame ne faiblit pas.
Et parce que l’impunité tue.
MESURES
• Placement immédiat des enfants en protection 48h,
• Éloignement obligatoire du conjoint violent à 100 km minimum,
• Détention provisoire systématique si violence grave,
• Sanctions aggravées en cas de récidive,
• Poursuites immédiates du parent ou conjoint menaçant.
4 – Délinquance routière
Pourquoi ?
Parce que :
• Refus d’obtempérer explosent,
Rodéos mortels,
• Alcool et stupéfiants au volant répandus,
• Permis retirés après une condamnation trop tardive.
MESURES
• Retrait immédiat du permis en cas de refus d’obtempérer,
• Saisie du véhicule 30 jours aux frais du propriétaire,
• Mineur au volant = parents responsables financièrement,
• Stupéfiants au volant : amende 2 000 € saisissable sur salaire,
• Excès > 30 km/h : amende immédiate 2 500 € sur place, sinon 3 500 € envoyée au domicile,
• Stationnement handicapé : amende portée à 500 €
5 – Cambriolages et squats
Pourquoi ?
Parce qu’aujourd’hui les squatteurs sont mieux protégés que les bailleurs.
C’est une aberration juridique.
MESURES
• Expulsion de squatteur sous 8 jours avec acte de propriété,
• Intervention possible du commissaire de justice + police,
• Indemnités civiles si le squatteur persiste,
• Saisie automatique et expulsion sans négociation,
• Squats d’entreprises ou de commerces = même traitement.
6 – Perquisitions
Pourquoi ?
Les heures protégées (22h – 6h) sont incompatibles avec la lutte moderne contre stupéfiants et réseaux.
MESURES
• Fin des heures protégées : perquisition possible 24h/24,
• Mise sous scellé d’appartement si argent, stupéfiants ou biens volés découverts,
• 48h pour réexaminer et ressaisir des éléments supplémentaires,
• Mineur trafiquant = perquisition du foyer parental + responsabilité financière des parents.
7 – Gens du voyage, trafics mobiles et caravanes
MESURES
• Saisie de véhicules en cas d’absence de justificatifs d’achat, assurance, responsabilité civile,
• Dépôts sauvages : amende de 3 000 € pour particuliers,
15 000 € puis 50 000 € pour entreprises,
• Véhicules abandonnés > 3,5 t : amende jusqu’à 30 000 €.
8 - Véhicule haut de gamme
Mesure
• Traçabilité des véhicules haut de gamme contrôlée o Logiciel national de vérification de provenance o Immobilisation jusqu’à preuve de bonne foi Contrôle des locations de luxe o Conditions minimales (âge + permis + casier) o Sanctions lourdes pour loueurs fraudeurs
• Cartes grises nouvelle génération (puce électronique) o Traçabilité des réparations o Identification instantanée en cas de contrôle
9 – Police, gendarmerie, maires, protection juridique
Pourquoi ?
Aujourd’hui, les policiers sont accusés avant d’être défendus, les maires sont condamnés pour des faits dont ils ne sont pas responsables, et les forces de l’ordre craignent la sanction disciplinaire.
MESURES
• Protection juridique systématique pour policiers et gendarmes lorsqu’ils agissent en application de la loi,
• Exclusion définitive d’un policier en cas de violence gratuite avérée,
• Maires protégés juridiquement des dégradations commises sur leur territoire,
• Action civile possible contre les auteurs des dégradations.
10 – Cohésion civile et responsabilité familiale
Pourquoi ?
Parce que trop souvent, les mineurs sont instrumentalisés par les trafics.
MESURES
• Amendes financières prélevées sur les parents si mineur trafiquant, voleur, violent, récidiviste,
• SATD automatique (10 % du salaire) pendant 1 an minimum,
• Perte temporaire des aides sociales en cas de trafic organisé confirmé.
Préambule : reprendre le contrôle, protéger les citoyens
Aujourd’hui, trop de véhicules circulent en France :
• Sans assurance,
• Avec des papiers falsifiés,
• Issus de trafics,
• Loués à l’étranger pour contourner les règles,
• Ou utilisés comme signes ostentatoires sans que leur origine soit claire.
Cette situation alimente :
• L’insécurité routière,
• Les trafics,
• Le blanchiment,
• L’injustice envers les citoyens honnêtes.
La route doit redevenir un espace de sécurité, pas une zone de non-droit.
I. Nouvelle carte grise sécurisée et traçable
1. Carte grise nouvelle génération
La carte grise deviendra :
• Un format carte sécurisée (type carte d’identité), • Intégrant une puce électronique infalsifiable.
Elle contiendra :
• Identité du propriétaire,
• Historique du véhicule,
• Accidents déclarés,
• Réparations structurelles, • Statut (gagé, volé, exporté). 2. Traçabilité complète des réparations
Lorsqu’un véhicule est :
• Accidenté,
• Vandalisé,
• Démonté, • Réparé,
L’information sera inscrite dans le fichier national lié à la carte grise.
Tout véhicule réparé avec des pièces d’origine douteuse pourra être :
• Immobilisé,
• Soumis à vérification, • Sanctionné si fraude avérée.
II. Lutte contre la circulation sans assurance
Aujourd’hui, plus de 800 000 véhicules roulent sans assurance.
Ce sont souvent des personnes précaires, mais le risque pour les victimes est énorme.
Solution proposée :
• Création d’une assurance minimale obligatoire au tiers,
• À tarif adapté aux revenus,
• Couvrant les dommages causés à autrui, même si le véhicule n’est pas couvert.
Objectif :
• Zéro véhicule sans assurance,
• Protection des victimes,
• Responsabilisation sans exclusion.
III. Véhicules de luxe, locations abusives et contrôles renforcés
1. Encadrement strict de la location de véhicules puissants
Les véhicules de forte cylindrée :
• Ne pourront être loués qu’à des conducteurs : o De plus de 25 ans, o Avec permis depuis plus de 3 ans, o Sans antécédents graves.
En cas de non-respect :
• Amende lourde pour le loueur,
• Saisie du véhicule,
• Fermeture administrative possible.
2. Véhicules immatriculés à l’étranger
Les forces de l’ordre pourront :
• Vérifier instantanément la provenance,
• Contrôler la légalité d’usage sur le territoire français,
• Saisir le véhicule en cas de doute sérieux.
IV. Transparence, sécurité, justice
Ce thème vise à :
• Protéger les victimes,
• Réduire la fraude,
• Sécuriser les routes,
• Mettre fin à l’impunité routière.
La liberté de circuler n’est pas le droit de frauder
SYNTHÈSE POLITIQUE
Un pays libre n’est pas un pays sans loi.
Un pays libre est un pays où la loi est respectée.
Cet axe répond à une nécessité :
• Protéger les citoyens honnêtes,
• Redonner sens à l’autorité,
• Rétablir la cohésion nationale,
• Restaurer la confiance dans la justice,
• Et faire peur non plus aux honnêtes gens, mais aux délinquants.
Ce n’est pas un axe idéologique.
C’est un axe de survie républicain