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ÉDUCATION JEUNESSE, SAVOIR, DISCIPLINE

I – DIAGNOSTIC NATIONAL : LES FRANÇAIS NE RECONNAISSENT PLUS LEUR ÉCOLE

Depuis quinze ans, les familles françaises tirent la sonnette d’alarme.

L’école élémentaire, le collège, le lycée, autrefois garants de l’ascension sociale, sont aujourd’hui perçus comme fragilisés, désorganisés, et incapables d’assurer les fondamentaux du savoir.

Les Français observent :

  • Une baisse du niveau général

  • Une inégalité territoriale très forte

  • Une fermeture régulière de classes

  • Une pénurie d’enseignants

  • Une désertion rurale

  • Une indiscipline croissante

  • Des programmes instables

  • Un manque de remplaçants

  • Un manque de respect envers les professeurs

  • Une dilution de l’autorité dans la salle de classe

  • Une complexification administrative pour l’école et les familles

Beaucoup de parents ont la sensation que l’école ne transmet plus suffisamment :

  • Orthographe

  • Grammaire

  • Calcul

  • Lecture

  • Capacité d’écrire correctement

  • Raisonnement

  • Mémoire

  • Respect et civisme

Et ils ont raison : la maîtrise de l’écriture et de la lecture a reculé, confirmée par toutes les études nationales.

Des enseignants se retrouvent :

  • Sans remplaçants,

  • Sans moyens,

  • Sans discipline,

  • Sans autorité reconnue,

  • Mais avec toujours plus de responsabilités.

Pendant ce temps, l’État ouvre ou ferme des classes au gré d’une démographie qui chute, au lieu de valoriser pédagogiquement les classes à effectif réduit, qui peuvent devenir une opportunité éducative plutôt qu’une contrainte comptable.

Les Français n’acceptent plus :

  • Qu’une école ferme parce qu’il manque trois élèves,

  • Qu’un professeur s’épuise à enseigner à 28 élèves,

  • Que des zones rurales perdent leur lien éducatif,

  • Que des élèves sortent du collège sans savoir écrire correctement.

L’école est l’âme de la République, et elle nécessite :

  • Discipline

  • Stabilité

  • Exigence

  • Respect

  • Savoir

  • Continuité

Sans école forte, il n’y a ni citoyens, ni nation, ni mérite, ni ascension sociale.

II – PRINCIPES NOUVEAUX DE L’ÉDUCATION

Nous posons des grands principes simples :

1 - Priorité absolue aux fondamentaux : lire, écrire, compter.
Pas d’avenir sans maîtrise de la langue et du calcul.

2 - Rétablissement de la discipline, du respect et de l’autorité pédagogique.

3 - Stabilité des programmes.
Les familles veulent une école lisible, pas une réforme par an.

4 - Arrêt des fermetures aveugles de classes rurales.
Le lien éducatif est vital à la vie locale.

5 - Revalorisation des enseignants.
En salaire, statut, considération, formation.

6 - Retour à une école du réel, pas à une école gadget.

III – MESURES STRUCTURANTES POUR LES FONDAMENTAUX

1 - Orthographe, écriture, lecture, dictée

Chaque semaine :

  • Une dictée obligatoire du primaire jusqu’au lycée

  • Une importance accrue donnée :

    • À la syntaxe

    • Au vocabulaire

    • À l’écriture manuelle

    • À la grammaire

Pourquoi ?

Parce que la langue est le socle du raisonnement, de l’esprit critique, de l’autonomie et de l’employabilité.

Une société qui n’écrit plus devient manipulable.

2 - Interdiction des calculatrices à l’école primaire et au collège

Objectif :

  • Restaurer la capacité mathématique

  • Entraîner la mémoire

  • Apprendre la logique

  • Sortir de la dépendance aux outils

La calculatrice ne doit pas remplacer le cerveau, surtout pendant les années d’apprentissage.

3 - Réhabilitation de l’enseignement civique

Dès le primaire :

  • Constitution

  • République

  • Droits et devoirs

  • Symboles nationaux

  • Valeurs civiques

  • Respect des institutions

  • Sens de l’autorité

Pourquoi ?

Parce qu’un enfant qui maîtrise les règles respecte mieux la société.

4 - Éducation physique structurée, encadrée, régulière

Le sport n’est pas un loisir, c’est :

  • La discipline du corps

  • La santé

  • Le respect des règles

  • L’effort

  • La cohésion

IV – DÉMATÉRIALISATION HUMAINE ET UTILE (PAS DÉSHUMANISANTE)

Le numérique n’est pas un substitut à l’intelligence.

Il doit rester un support, pas un maître.

Ainsi :

  • Aucun ordinateur en primaire

  • Usage modéré au collège

  • Cours dédiés, encadrés et structurés

  • Réseaux sociaux proscrits

Objectif :

Protéger la concentration, la mémoire, l’apprentissage réel.

V – STABILITÉ TERRITORIALE ET FIN DES FERMETURES AVEUGLES

1 - Arrêt des fermetures de classes automatiques

Une classe rurale ne doit plus fermer parce qu’il manquerait quatre élèves.

L’école est :

  • Un repère,

  • Un symbole,

  • Une attractivité territoriale,

  • Un facteur économique

  • Un outil de survie communale.

Fermer une école, c’est condamner :

  • Une commune,

  • Un commerce,

  • Un médecin,

  • Une natalité locale.

Nous transformons cette logique :

Une classe peu remplie = opportunité pédagogique, pas problème budgétaire.

2 - Protection de l’école rurale

Chaque maire aura un droit d’opposition à la fermeture d’une classe essentielle à la vie locale.

L’État devra justifier pédagogiquement, non comptablement, toute fermeture.

VI – STATUT DES ENSEIGNANTS

L’enseignant doit être :

  • Respecté

  • Soutenu

  • Sécurisé

  • Payé correctement

  • Formé

  • Protégé

Mesures :

  • Augmentation graduelle du salaire de début de carrière

  • Protection juridique renforcée contre les violences, insultes et pressions

  • Formation continue obligatoire, mais rémunérée

  • Remplaçants en nombre suffisant financés par l’État

  • Distinction claire entre missions pédagogiques et tâches administratives

Pourquoi ?

Parce qu’on ne peut pas exiger l’excellence d’un professeur abandonné.

VII – UNIFORME SCOLAIRE (SOUS RÉFÉRENDUM NATIONAL)

Un référendum simple :

Voulez-vous un uniforme dès le primaire jusqu’à la terminale ?

Pourquoi poser la question ?

Parce que les Français le demandent de plus en plus, notamment :

  • Pour rétablir le respect

  • Pour casser les inégalités d’apparence

  • Pour simplifier la vie des familles

  • Pour réduire les pressions sociales

Le peuple tranchera.

VIII – INSTRUCTION SUR LA SEXUALITÉ

  • Enseignée à partir de la seconde

  • Encadrée

  • Respectueuse

  • Scientifique

  • Jamais intrusive

L’intimité ne concerne pas l’école primaire.

L’école ne doit pas sexualiser trop tôt les enfants, ni s’immiscer dans leur construction affective.

IX – DRAPEAU, SYMBOLIQUE ET RESPECT

Dans chaque mairie, établissement culturel, école :

  • Drapeau français obligatoire

  • Respect absolu du symbole

  • Interdiction de le salir ou de le détourner à des fins politiques

Pourquoi ?

Parce que l’école doit transmettre le respect de la Nation, pas l’oubli de son identité.

Redonner un sens aux études et à l’effort

Aujourd’hui en France, faire des études ne garantit plus un meilleur salaire.
Des milliers de jeunes sortent diplômés après 3, 5 ou parfois 8 années d’études, et découvrent une réalité brutale : ils gagnent souvent le même salaire qu’une personne sans diplôme.

Ce système est profondément injuste.
Il envoie un message catastrophique à la jeunesse :

« Étudier ne sert à rien. Faire des efforts ne sert à rien. »

Cette situation détruit la motivation, alimente le découragement, favorise l’exil des talents et affaiblit durablement l’économie française.

Un pays qui ne valorise pas ses jeunes formés se condamne à décliner.

I. Principe fondamental : un diplôme doit donner un avantage salarial

Le principe est simple, clair et compréhensible par tous :

Un diplôme reconnu doit ouvrir droit à un supplément de salaire.
Plus les études sont longues, plus la reconnaissance salariale doit être élevée.

Il ne s’agit pas d’un privilège, mais :

  • D’une reconnaissance de l’effort

  • D’un investissement pour la Nation

  • D’un levier de motivation et de justice sociale

II. Mise en place d’un barème national “Diplôme = reconnaissance salariale”

Un barème national obligatoire sera instauré, applicable uniquement lorsque le diplôme correspond au poste occupé.

Exemple de principe (barème indicatif) :

  • CAP / BEP : +100 € nets / mois

  • Bac professionnel ou général : +150 € nets / mois

  • Bac +2 (BTS, DUT) : +250 € nets / mois

  • Bac +3 (Licence) : +300 € nets / mois

  • Bac +5 (Master, ingénieur) : +500 € nets / mois

  • Doctorat / expertise rare : barème spécifique renforcé

Important :
Cette reconnaissance salariale ne s’applique que si le diplôme est en lien avec l’emploi exercé.
Un bac+5 occupant un emploi non qualifié ne pourra pas exiger cette prime.

III. Protection des petites entreprises et responsabilité des grandes

Pour éviter de pénaliser les petites structures, le dispositif sera adapté :

Entreprises de moins de 10 salariés

  • 100 % de la prime sans charges patronales

  • L’État compense intégralement les charges

Objectif : permettre aux artisans et TPE de recruter des jeunes qualifiés sans être étouffés financièrement.

Entreprises de plus de 10 salariés

  • Une partie de la prime sera exonérée de charges

  • Le reste sera à la charge de l’entreprise

Les grandes entreprises, qui ont plus de moyens, doivent assumer leur responsabilité sociale.

IV. Les études comptent pour la retraite (sans coût financier)

Autre mesure majeure :

Les années d’études validées par un diplôme ouvriront des trimestres de retraite, non financiers mais calendaires.

Exemple :

  • 5 années d’études validées = 20 trimestres intégrés au calcul de carrière longue

Objectif :

  • Ne plus pénaliser ceux qui se forment

  • Reconnaître l’effort intellectuel comme une contribution à la société

V. Redonner confiance à la jeunesse française

Ce thème envoie un message clair à la jeunesse :

Étudier sert à quelque chose
Le mérite est reconnu
L’effort n’est plus méprisé
Le travail qualifié est valorisé
La République récompense l’engagement

La France a besoin :

  • De techniciens qualifiés

  • D’ingénieurs

  • D’enseignants

  • De soignants

  • De chercheurs

  • De jeunes formés et motivés

Et ces jeunes doivent pouvoir vivre dignement de leur travail, pas survivre.

SYNTHÈSE POLITIQUE

L’école française n’a pas besoin d’être révolutionnaire.
Elle a besoin d’être sérieuse, disciplinée, claire, exigeante et stable.

Les Français veulent :

  • Du savoir

  • Du respect

  • Du calme

  • Du mérite

  • Des fondamentaux solides

  • Une éducation simple, lisible, efficace

Ils ne veulent pas :

  • Des gadgets technologiques,

  • Des réformes tous les ans,

  • Des fermetures brutales,

  • Des enseignants abandonnés,

  • Des classes surchargées,

  • Une école qui laisse sortir un enfant sans savoir écrire.

Cet axe rend à l’école :

  • Son âme

  • Sa mission

  • Son exigence

  • Son efficacité

  • Sa dignité

  • Sa place dans la République

Parce que l’éducation est le socle de la Nation, et que sans une école sérieuse, c’est la France entière qui s’effondre.