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Presse et médias : liberté, privatisation, pluralisme et débat public
Préambule : informer n’est pas diriger
La presse est un pilier fondamental de la démocratie.
Mais lorsque l’information devient concentrée, opaque, ou déconnectée du peuple, elle cesse d’informer et commence à orienter.
Aujourd’hui, une large partie des Français ne se reconnaît plus dans les médias :
Mêmes intervenants,
Mêmes débats,
Mêmes éditorialistes,
Mêmes angles de lecture.
Ce thème ne vise ni à censurer, ni à affaiblir la presse,
mais à la libérer réellement, à la rendre plus pluraliste, plus proche du peuple, et plus transparente.
Constat : une presse trop concentrée, trop fermée, trop éloignée du réel
Les Français constatent :
Une concentration excessive des groupes médiatiques,
Une dépendance partielle aux financements publics,
Une parole confisquée par une minorité de décideurs, d’experts et d’éditorialistes.
Dans de nombreux débats politiques, sociaux ou économiques :
Le citoyen est absent,
Le travailleur est absent,
L’artisan, l’agriculteur, l’infirmier, le parent, le retraité sont absents.
La presse parle du peuple, mais trop rarement avec le peuple.
Principe central : une presse libre, mais indépendante de l’État
Mesure 1 – Privatisation totale et assumée de la presse
La presse doit être libre, et pour être libre, elle ne doit pas dépendre financièrement de l’État.
Les aides directes de l’État à la presse seront supprimées progressivement.
Les médias devront vivre :
De la publicité,
Des abonnements,
De leurs lecteurs, auditeurs et téléspectateurs.
Une presse financée par ses lecteurs est plus responsable devant eux.
Mesure 2 – Transparence totale sur le financement et les actionnaires
Tout média devra rendre public :
La liste de ses actionnaires,
Ses sources de financement,
Ses partenariats économiques ou institutionnels.
Cette transparence permettra aux citoyens de savoir :
Qui finance l’information,
Dans quel cadre elle est produite.
Mesure 3 – Diversification obligatoire des intervenants
Les médias audiovisuels devront ouvrir leurs plateaux à :
Des citoyens,
Des professionnels de terrain,
Des spécialistes indépendants,
Des représentants de la société civile.
Les débats ne devront plus être réservés uniquement :
Aux responsables politiques,
Aux éditorialistes permanents,
Aux experts toujours identiques.
Le peuple doit reprendre sa place dans le débat public.
Mesure 4 – Rééquilibrage entre experts, élus et citoyens
Les experts ont un rôle.
Les élus jouent un rôle.
Mais le citoyen aussi.
Les médias seront encouragés à :
Organiser des débats citoyens,
Confronter directement décideurs et citoyens,
Sortir des studios pour aller sur le terrain.
Mesure 5 – Réforme profonde de l’audiovisuel public
L’audiovisuel public ne doit plus être :
Un relais institutionnel,
Ni une chambre d’écho du pouvoir.
Il devra :
Refléter toutes les France,
Donner la parole aux territoires,
Représenter la diversité sociale réelle du pays.
Mesure 6 – Fin de l’opacité des rapports publics
Tout rapport commandé par l’État à un cabinet privé devra :
Être publié intégralement,
Être accessible aux médias et aux citoyens,
Justifier son coût et son utilité.
L’argent public ne doit plus financer des rapports enterrés.
Mesure 7 – Débat public permanent et respectueux
Ce programme défend :
La liberté de la presse,
La liberté d’expression,
Le droit à la critique.
Mais il appelle aussi :
À un débat respectueux,
À la fin du mépris social,
À la reconnaissance de la parole citoyenne.
SYNTHÈSE POLITIQUE
La France n’a pas besoin :
D’une presse alignée,
Ni d’une presse contrôlée.
Elle a besoin :
D’une presse libre,
Privatisée,
Diversifiée,
Transparente,
Ouverte au peuple.
Informer, ce n’est pas décider à la place des Français.
Informer, c’est leur donner les moyens de comprendre et de choisir.